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27.08.2007
Skoda Octavia Combi 1.9 TDI Confort face à Chevrolet Nubira SW 2.0 TDCi CDX
Breaks à prix doux
La Chevrolet Nubira connaît une carrière très discrète. Mais l'arrivée du diesel sur la variante SW pourrait lui permettre de sortir de l'ombre. Qu'en pense un autre break à prix d'ami, l'Octavia Combi ?
Al'instar des monospaces, le mariage du break et du diesel possède bien des atouts pour réussir. En effet, le couple délivré par un moteur à gazole convient parfaitement à un type de véhicule forcément plus long, plus lourd et moins aérodynamique qu'une berline de catégorie équivalente. C'est dire combien il manquait à la Chevrolet Nubira SW.
Cette absence comblée, la voici confrontée à un modèle de même gabarit, apprécié pour son rapport prix/capacité de chargement : la Skoda Octavia Combi. Cette dernière est apparue en 2006, deux ans après la berline à hayon.
Autant le sigle 1.9 TDI de l'Octavia est familier, autant le TDCi de la Nubira est inédit. Il marque l'arrivée d'un 2 litres turbo 16 soupapes à rampe commune. Fort d'une puissance de 121 ch et d'un couple de 280 Nm, il affiche des caractéristiques plus avantageuses que le diesel à injecteurs pompes de la Skoda (105 ch et 250 Nm).
Pour autant, le brio escompté n'est pas perceptible au volant. Au contraire, la voiture fait preuve d'une placidité reposante. Tout l'inverse de la Skoda, si tonique qu'elle en devient brutale. Les amateurs de sensations apprécieront. Le fait est qu'au chapitre consommations, l'Octavia fait preuve d'une sobriété imbattable renforcée par une plus grande autonomie. Cela étant, nos deux déménageuses peuvent parcourir plus de 1 000 km en usage routier et la famille vous demandera de toute façon de vous arrêter bien avant.
Question de coffre
Plus gourmand, le coffre de l'Octavia est prêt à digérer des quantités de chargement impressionnantes. Mètre ruban en main, les cotes de la soute de la Skoda sont plus généreuses que celles que l'on mesure à bord de la Chevrolet.
Excepté banquette rabattue, où les 195 cm offerts par la Chevrolet dépassent de près de 20 cm la longueur de la Combi. En termes de volume, le score est sans appel, c'est près de 200 litres de plus que l'on peut embarquer dans la Skoda !
Si une fois chargé, il s'agit de voyager sans fatigue, la Chevrolet présente un niveau de confort plus réussi que celui de la tchèque. L'Octavia se rattrape au niveau du dynamisme.
Plus à l'aise dans les parties sinueuses et plus stable à bon rytme, elle surclasse sa concurrente qui paye là une conception bien plus ancienne de son châssis. Enfin, l'Octavia dispose en série de l'antidérapage ESP qui est indisponible sur sa rivale, même en option. D'ailleurs, au chapitre équipement, l'Octavia est mieux dotée et offre plus de possibilités d'options.
Bilan
Si elle est loin de démériter, la Nubira SW ne parvient pas à égaler la Skoda. À sa décharge, elle est affichée à un prix très attractif. Il faut se tourner vers une catégorie inférieure pour trouver un tarif comparable chez ses concurrentes. La Skoda Octavia procure un agrément de conduite plus abouti. Qui plus est, ses qualités d'habitabilité et de volume de chargement font la différence. Pour un break, c'est essentiel !
16:25 Publié dans Chevrolet , Skoda | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Chevrolet Nubira, Skoda Octavia, comparatif, essai, argus
Hyundaï i30 1.6 CRDi face à Toyota Auris 126 D-4D
Outsiders de choix
Avant l'arrivée imminente de la Peugeot 308, c'est la fête aux seconds couteaux. Et les nouveautés viennent de loin. Après l'Auris en début d'année, voici la i30 qui signe le retour de Hyundai chez les compactes.
L'époque où l'achat d'une automobile asiatique relevait d'une démarche exotique est bien révolue. Le géant Toyota s'est forgé une réputation mondiale de constructeur de voitures fiables et son usine en France rassure les plus chauvins.
Quant à sa dernière nouveauté, l'Auris, elle a été pensée pour le conducteur européen. La démarche est identique chez le coréen Hyundai. Sa nouvelle i30 (soeur jumelle de la Kia Cee'd) a été développée par le centre européen de la marque. Et Hyundai a gagné ses lettres de reconnaissance avec ses 4x4 de loisirs. Voici aujourd'hui les deux marques dos à dos avec des berlines compactes proches en prix, en taille et en performances.
Face au style assez tranché de l'i30, l'Auris oppose des formes plus arrondies. Le traitement intérieur confirme les tendances que l'on devine dès l'abord. La Toyota revendique une inspiration plus monospace tandis que la Hyundai garde les traits d'une berline. La qualité de finition est difficile à départager et, dans les deux cas, elle est globalement de belle facture avec des accostages qui ne présentent guère de défauts.
L'originalité de la cellule avant revient à l'Auris,qui renouvelle le genre et s'affranchit de l'austérité d'inspiration germanique de l'i30. Le levier de vitesse en position haute et le frein à main dans le prolongement de l'arche de console centrale distinguent ainsi la Toyota. La Hyundai se rattrape en proposant des places arrière plus spacieuses, un seuil de coffre plus bas et un niveau d'équipement un ton au-dessus.
Du bout des doigts
Moteur tournant, la palme de l'insonorisation va à la Toyota. Son diesel est moins bruyant au ralenti, mais à vitesse soutenue, la mécanique de la Hyundai fait jeu égal avec elle. En termes de performances, la cylindrée supérieure de la japonaise (1 998 cm3 contre 1 582), sa puissance et son couple plus élevés ne lui procurent pas un avantage décisif.
La commande de boîte de la Toyota, mieux guidée, s'avère plus plaisante que celle de la Hyundai. De plus son sixième rapport, lui autorise des régimes moteurs adaptés à un usage autoroutier. Ceci étant, la consommation de l'i30 reste en toutes circonstances plus faible que celle de l'Auris.
Au chapitre comportement, les deux modèles se laissent mener du bout des doigts avec facilité, mais la Toyota prend le dessus grâce à une direction plus précise, un meilleur confort de roulement et une monte pneumatique de qualité supérieure. Et elle peut s'équiper en option d'un antidérapage ESP, pour le moment indisposnibile sur la coréenne.
Bilan
Calculette en main, le budget de l'i30 est moins conséquent que celui de l'Auris. Mais la Toyota justifie son prix par des prestations globalement supérieures. L'écart entre les deux n'est jamais flagrant, ce qui tend à démontrer les progrès réalisés par Hyundai sur sa compacte.
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16:20 Publié dans Hyundai , Toyota | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Hyundaï, Toyota, comparatif, essai, argus








Les salariés de Ford sont venus présenter leurs hommages au public sur le stand de leur marque...
Le débat participatif est à la mode ! Et, loin des discours d'experts, les gens ressentent également le besoin de s'exprimer sur les sujets qui leur tiennent à coeur. Dans le domaine de la voiture, L'argus souhaite apporter sa contribution à cette "réappropriation" de la parole...